Datacenters locaux vs. cloud : quelles différences sur l’impact carbone ? L’exemple des datacenters Microsoft

Dans l’ère numérique actuelle, de nombreuses entreprises sont confrontées à la question cruciale de l’impact environnemental des infrastructures informatiques. Face à cette problématique, le débat entre l’utilisation d’un datacenter local et celle d’un cloud public, Azure ou Microsoft 365, par exemple, prend de l’ampleur. Alors, datacenters locaux vs. cloud, quelles sont les différences en matière d’impact carbone ?

Datacenters locaux : des infrastructures souvent vieillissantes et sous-optimisées

Les datacenters locaux, souvent vieillissants et sous-optimisés, peuvent générer un impact environnemental non négligeable. Pas toujours aux dernières normes énergétiques, climatiques, environnementales, parfois avec des machines obsolètes ou surtaillées par rapport aux besoins, le datacenter on-premises est souvent mal conçu ou pas assez optimisé d’un point de vue impact environnemental. Surconsommation d’énergie, empreinte carbone élevée, mais aussi manque d’expertise technique des équipes d’administration, entretien, emprise physique et besoin de flexibilité deviennent alors autant de raisons de considérer une migration vers le cloud pour les entreprises, collectivités et établissements de santé. Pour moi serait plutot le point d’une infra sur taillées ou du moins pas adaptée aux besoins et donc qui génère de la consommation (donc du carbone) plus que nécessaire. À lire également – Le petit guide en dix étapes pour aller dans le cloud

Datacenters Microsoft : l’efficacité énergétique du cloud au service de la durabilité

À l’inverse, les datacenters de Microsoft sont taillés pour la performance énergétique. Alimentés par des sources renouvelables, avec un refroidissement optimisé ils s’adaptent également aux besoins des organisations, permettant de ce fait d’obtenir un meilleur ratio performances / impact carbone.

Flexibilité et optimisation : les avantages du cloud Microsoft

Les datacenters des clouds Microsoft Azure et Microsoft 365 présentent un avantage considérable pour les organisations : elles peuvent ne consommer que ce dont elles ont besoin, grâce à la disponibilité et l’adaptativité de la puissance des machines en fonction de leur usage.

Cette gestion plus fine de l’utilisation des ressources se retrouve notamment dans la possibilité d’arrêter ou redémarrer les machines à l’usage, une flexibilité qui n’est souvent pas exploitable dans les datacenters locaux.

La mutualisation d’infrastructures : un facteur clé d’efficacité énergétique

Les services cloud Microsoft favorisent la mutualisation d’infrastructures en optimisant le ratio nombre de client·es par ressource. Avec une approche mutualisée, une ressource peut ainsi être partagée par plusieurs organisations, générant ainsi une empreinte carbone plus faible que si chacune devait disposer de son propre datacenter, avec toutes les contraintes potentielles précédemment citées.

Mesurer l’impact de la transition vers le cloud Microsoft

La mesure de l’impact environnemental est un enjeu majeur pour les organisations soucieuses de leur empreinte carbone. Microsoft présente l’avantage d’apporter un outil de gouvernance et de mesure de l’impact carbone de la société : le Sustainability Manager. Cette solution permet non seulement de mesurer et comparer concrètement l’impact des environnements Microsoft, mais permet également de mesurer l’impact de son organisation sur les autres scopes et de calculer les bénéfices en matière d’empreinte carbone d’une migration d’infrastructures sur le cloud. En somme, Sustainability Manager apporte aux organisations les outils de mesure et de comparaison pour pouvoir mesurer, piloter et améliorer l’impact carbone de la société, et créer un véritable plan d’action en faveur de la durabilité.

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