Datacenter local et empreinte carbone : souvent des infrastructures vieillissantes

L’un des premiers défis auxquels font face les datacenters locaux est celui de la conformité aux normes énergétiques, climatiques et environnementales en constante évolution. Les maintenir relève ainsi du défi technologique, mais aussi budgétaire.

Des infrastructures pas toujours aux dernières normes écologiques

Lorsque l’on se penche sur les datacenters locaux, on constate qu’ils sont souvent confrontés à des problématiques d’obsolescence et de sous-optimisation. En effet, au sein de bon nombre d’organisations, ces infrastructures ont été mises en place il y a plusieurs années, sans avoir bénéficié de mises à jour significatives. Cette stagnation technologique les rend alors moins performants et moins efficaces sur le plan énergétique, avec un impact direct sur leur empreinte carbone.

Entre la création de ces datacenters locaux et aujourd’hui, les normes énergétiques, climatiques et environnementales ont souvent beaucoup évolué. Auparavant moins strictes, elles aboutissent aujourd’hui à des infrastructures qui peuvent avoir du mal à suivre le rythme des exigences environnementales actuelles. Résultat : une surconsommation d’énergie et des émissions de carbone plus importantes que celles des datacenters modernes.

Des niveaux de performances sous-taillés

Outre les problèmes de conformité, les équipements et infrastructure d’accueil (climatisation, connectique, etc.) présents dans les datacenters locaux peuvent également être vieillissants. Avec les avancées technologiques constantes, les serveurs et autres composants matériels peuvent rapidement devenir obsolètes. Il est alors difficile, voire impossible, pour ces infrastructures de rivaliser en matière de performances et d’efficacité énergétique avec les datacenters modernes, tels que ceux proposés par Microsoft, par exemple.

Une autre lacune courante des datacenters locaux réside dans le dimensionnement des ressources par rapport aux besoins réels. En effet, il n’est pas rare que ces infrastructures aient été initialement conçues pour des charges de travail spécifiques, mais que celles-ci aient évolué au fil du temps. Par conséquent, les ressources peuvent se retrouver sous-dimensionnées par rapport aux nouvelles exigences. Elles peuvent également être surdimensionnées, c’est-à-dire avoir des capacités de computing très importantes au regard des besoins de l’entreprise. Résultat : des serveurs, des baies de stockage, par exemple, sont en fonctionnement sans besoin d’utilisation.

En découlent alors une inefficacité énergétique avec des machines qui moulinent pour atteindre le niveau de performance demandé, et une augmentation des émissions de carbone par unité de travail effectué.

Entretenir un datacenter local : des ressources et compétences spécifiques

En outre, les datacenters locaux peuvent souffrir d’un manque d’expertise et de ressources dédiées à leur gestion et à leur optimisation. Les entreprises, en particulier les plus petites, peuvent rencontrer des difficultés à allouer des budgets, mais surtout des compétences internes pour gérer non seulement les problèmes IT, mais aussi les problèmes d’infrastructure (climatisation, alimentation et redondance électrique, câblage, etc.) nécessaires à la modernisation et à l’entretien de leur infrastructure informatique.

A contrario, les datacenters du cloud, comme Microsoft 365 ou Azure, bénéficient de mises à jour régulières et sont optimisés pour offrir des performances élevées tout en réduisant leur impact carbone, en plus d’être alimentés en énergie verte.

En privilégiant le cloud Microsoft, les entreprises ont ainsi l’opportunité de faire évoluer leur infrastructure vers une solution plus écologique et pérenne, tout en bénéficiant des avantages d’outils de gouvernance environnementale intégrés au cloud Microsoft.